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Les chants de la Walkyrie – Tome 1 de la trilogie de la Malédiction de l’anneau

Published Date: octobre 2, 2008

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23.00€

Français
978-2714444349

 

Résumé

Odin, le dieu suprême, a engendré sur terre la puissante lignée des rois du Frankenland, les seuls à pouvoir perpétuer l’étincelle divine qui sommeille au cœur des hommes. Mais Frigg, l’épouse d’Odin, frappe la reine du Frankenland de stérilité. Odin fait alors appel à Brunehilde, la Walkyrie chargée de recueillir le dernier souffle des guerriers valeureux pour les conduire au paradis du Walhalla, afin qu’elle apporte à la reine l’une des pommes d’éternelle jeunesse qui poussent dans le verger de Freya. Pour accomplir sa mission, Brunehilde doit abandonner son statut de déesse et de vierge guerrière. Devenue simple mortelle, elle chante les anciennes sagas mettant en scène les dieux et les héros, avant d’être, par amour, reine, épouse et mère. Mais la malédiction de l’anneau du Nibelung va bientôt entraîner le crépuscule des dieux… Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes…

Dans la lignée de L’Anneau du Nibelung, de Richard Wagner, et du Seigneur des anneaux, de J.R.R. Tolkien, Les Chants de la Walkyrie est le premier volume de La Malédiction de l’anneau, une saga foisonnante au souffle épique et héroïque, inspirée des anciennes mythologies et légendes nordiques.

Commentaires de lecteurs

  • « Avec un style évocateur, Edouard Brasey fait revivre la mythologie nordique dans toute sa violence, sa poésie, sa démesure. »

fantastinet.com

  • Je devrais peut-être commencer par vous mettre en garde. En effet, le récit est très prenant. Il se peut que les choses nécessaires de la vie, comme se sustenter par exemple, ne soient raisons suffisantes pour vous faire poser ce livre.
    Jusqu’à présent, j’avais surtout eu l’occasion de lire quelques ouvrages de monsieur Brasey concernant la fantasy. Je m’étais déjà faite une petite idée quant à son style d’écriture.
    Quand on m’a proposée un roman d’Édouard Brasey inspiré de la mythologie nordique et de ses légendes, cela a éveillé ma curiosité. Après tout, qui n’a jamais entendu parler d’Odin, de Thor et son marteau, Hel et son enfer ou même du Walhalla où seuls les vrais guerriers morts dignement au combat peuvent accéder. J’avoue aussi que l’idée d’une héroïne Walkyrie m’a plue d’emblée. Je voudrais mentionner les illustrations de couverture de Didier Graffet pour cette trilogie que j’aime beaucoup.
    Avec tous ces éléments rassemblés, je me disais que les chances de déceptions étaient minimes.Comme le laisse deviner le début de mon commentaire, j’ai pratiquement dévoré ce premier tome.
    Néanmoins, vu l’intensité ou la violence de certaines scènes ou situations, ce livre serait à déconseiller aux plus jeunes. Ce n’est pas non plus pour des personnes un peu trop sensibles. Bref, ce n’est pas un conte pour enfants. Je comparerais plutôt ce roman à l’Iliade ou l’Odyssée. Cependant, ce que j’aime particulièrement dans « Les Chants de la Walkyrie » c’est qu’Odin le tout puissant, que l’on pourrait comparer à Zeus, justement ne l’est pas.
    Je cite un passage dans l’avant propos parlant des dieux d’Asgard:  » Ils sont faillibles et souvent désarmés face à l’adversité. Ils ne sont pas libres non plus, car leur liberté est limitée par le respect des serments échangés et les conséquences de leurs actions. Et, surtout, ils ne sont pas immortels, puisque les Nornes, ces Parques du Nord, ont prophétisé leur fin prochaine au jour du Ragnarök, le crépuscule des dieux. »
    Ce qui émane de cette oeuvre, de cette tragédie épique, sont des sentiments très humains, pour en devenir bestial lorsque le personnage de Hunding entre en scène.Que les dieux envient les humains aussi pourrait paraître paradoxal et pourtant. Je retiens un passage en particulier où Frigg parle d’une humaine comme étant une ennemie avec laquelle elle ne peut rivaliser et un autre où Brunehilde comprend que lorsque les êtres humains font l’amour, ils deviennent les égaux des dieux.
    Le centre de l’histoire est Odin et sa tendance à vouloir faire tout ce qui est en son pouvoir pour contrecarrer Frigg et la malédiction causée par l’anneau du Nibelung qui pèse sur sa lignée, quelles qu’en soient les conséquences ou les sacrifices endurés par les héros et héroïnes de cette histoire. D’ailleurs pour illustrer un peu la personnalité complexe d’Odin, nous avons le choix des noms de ses familiers. D’abord les deux corbeaux : Hugin, la Réflexion et Munin, la Mémoire. Et puis les deux loups: Geri, le Glouton et Freki, le Vorace.Au final, il paraît évident que Loki est le plus libre de tous. Lui-même a engendré plusieurs monstres. Pour en citer quelques uns: Loki et une géante ont engendré le loup géant Fenrir, Hel la reine des enfers et un serpent géant.
    Depuis le début, Loki ne dépend de personne et voue sa loyauté éphémère à qui lui semble bon sur le moment. Par exemple, pourquoi choisit-il donc d’aider les jumeaux Sigmund et Siglinde, en demandant à Fenrir d’intervenir auprès des loups de la Fôret de Fer pour qu’ils deviennent leurs protecteurs ?
    Les lignes défilent très vite. L’écriture d’Édouard Brasey est agréable et très sensuelle.
    La manière dont ce premier volet s’achève laisse entrevoir une idée quant au sort de Brunehilde la Walkyrie et donne une furieuse envie de se plonger dans le deuxième qui fort heureusement est déjà publié, d’ailleurs je l’ai déjà lu ainsi que le troisième d’ailleurs…

 Amazon Par M. CELINE le 29 février 2012

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